SACAR

SACAR : le maillon qui manquait à la chaîne du Secours aux Animaux
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INTERVENTIONS

Illustrations de quelques patients SACAR  -  désormais les plus récents d'abord :

TITI  et  PRINCESSE

PRINCESSE, 33 ans, était rongée par l'inquiétude : TITI, 20 ans, gisait au sol, en hypothermie sévère, depuis plusieurs heures sans même plus tenter de se relever. Son détenteur avait bien trouvé une solution de fortune. Mais c'est la grue SACAR qui a été nécessaire pour le charger à bord du van-ambulance et les rapatrier au Refuge de Darwyn à quelque 190 km de là. Son transbordement n'a pas été sans tracas, ni sans sueur. Malgré les douleurs suscitées par une méchante fourbure, TITI reprend très lentement des forces, n'a bientôt plus besoin de son filet de maintien que par sécurité : il n'est encore pas très stable sur son postérieur droit. PRINCESSE est un peu rassurée, car tous les bénévoles du Refuge veillent avec infiniment de dévouement.
La remarque émise : "tout ça juste pour un âne !" a eu le don de choquer et d'irriter les deux collaborateurs de SACAR dépêchés au chevet de TITI...    
DA VINCI

Ce matin-là, après trente-trois longues années de fidèle et mutine présence au quotidien, DA VINCI n'est pas ap-paru à la porte de son boxe pour vivement réclamer son petit-déjeuner : il dormait.       Définitivement...
Vaste boxe, petit accès, délicate construction, muret décoratif : la grue SACAR a été indispensable pour enle-ver sa dépouille avec douceur, précaution et respect, et délicatement la déposer dans la remorque.
Le Crématorium de Kirchberg l'a accueilli avec le même respect, et a fait en sorte que le pré dans lequel il aimait s'ébattre puisse être saupoudré de ses cendres...
QUILANE

QUILANE avait fait une mauvaise chute sur la route. Son antérieur droit cicatrisait bien lorsqu'il a soudain révélé une boiterie inquiétante.
Il a choisi le jour de la tempête de neige pour "exprimer" la nécessité d'être immédiatement hospitalisé au Tierspital de Berne.
Il a fallu le charger à la grue. Les flocons et les douleurs le figeaient sur place. Il s'est même couché. Le trajet (160 km d'autoroute) a duré plus de 5 heures. Soutenu par le hamac, QUILANE est arrivé bien plus reposé que son chauffeur ! Son pronostic vital était engagé, comme on l'entend souvent. Il a souvent eu "au moins deux jambes de l'autre côté". Ses propriétaires restaient optimistes. Après de bons soins, après une convalescence de trois mois au parc, il saute à nouveau des perches, avec un plaisir évident...
JESSICA

JESSICA s'est épuisée en tentant de se relever, au fond de son grand boxe de litière profonde. La configuration des lieux interdisait de la remettre debout. Il valait mieux ne pas éternuer - le toît étant tout aussi épuisé. C'est au Manitou qu'on l'a soulevée en la gardant à plat, puis ramenée dans l'herbe pour la remettre debout.
Elle a rejoint ses copains au parc, encore un peu ankylosée.

BRIGITTE

BRIGITTE est un Bardot de 28 ans qui s'était fissuré le coude droit dans les parcs du Refuge de Darwyn. Il boite certes, mais surtout se montre de meilleure humeur que de coutume... : alerte ! Une radiographie, un diagnostic, une décision de le faire opérer au Tierspital de Zurich. Donc un transport sécurisé afin qu'en chemin la fissure ne se fracture pas.
L'opération a bien réussi, elle a rendu la liberté et son ...caractère à BRIGITTE.

BIBO

BIBO a soudain révélé son épilepsie. Il vivait des crises de plus en plus fréquentes. Les médicaments ne parvenaient qu'à les rendre moins violentes. Décision a été prise de l'hospitaliser. 11 minutes de répit entre deux crises pour le charger, le soutenir dans le hamac et lui administrer  une bonne sédation. Le voyage s'est passé sans encombre.
...mais la Science n'a rien pu pour lui.
AD CAMILLA Z

Premier accident grave dans l'Histoire du Concours Hippique International de Genève-Palexpo : le coude droit de CAMILLA a été fracturé dans sa chute à l'obstacle. Explosé ! Comme on l'a constaté sur les radiographies faites sur place. Sans plus avoir à faire un seul pas, elle a été hissée dans la remorque au moyen d'un Manitou, et déposée dans le hamac de soutien. Elle a pu quitter la piste dignement et sans la moindre nouvelle douleur.
Aucune opération susceptible de lui rendre un appui confortable n'était possible...


JEUDI

JEUDI qui rentrait du parc est allé fouiner dans cette remise, ancienne porcherie. En reculant il a déplacé les planches de couvercle de la fosse à purin. Il y est tombé, un lundi de janvier glacial. Les pompiers, une brève narcose, tout un dispositif de grutage ont permis de le ressortir de sa mauvaise situation. Il n'a gardé de séquelles de son bain forcé.
On ne déplore que la perte irrémédiable et nauséabonde du pantalon du vétérinaire descendu dans la fosse.

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