SACAR

SACAR : le maillon qui manquait à la chaîne du Secours aux Animaux
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TECHNIQUE
L'historique du SACARISME, au travers de quelques mots -qui seront trop ou trop peu pour résumer ce projet...

Ils étaient une fois, un maréchal-ferrant et un vétérinaire, tous deux assez bricoleurs, que trois postulats mobilisaient :
RENONCER A SACRIFIER DES ANIMAUX PAR FACILITE, REDUIRE ET RENTABILISER LES DELAIS, DISPOSER D'UN BON EQUIPEMENT ET LE RENDRE DISPONIBLE.
Faute de moyens, de techniques et de compétences, trop d'animaux ont été sacrifiés parce que leur masse, leur taille, leur force, leur agitation, leurs douleurs dépassaient les capacités de ceux qui tentaient de leur porter secours. Et trop d'animaux encore, transportés dans de mauvaises conditions, ne se sont jamais remis d'une narcose ou d'une opération : beaucoup de souffrances, beaucoup de dépenses pour un animal invalide qu'on a finalement plus le coeur d'endormir et qui va végéter lamentablement dans un pré !

Poursuivant avec le constat déprimant qu'un animal -blessé ou malade- doit attendre que le trafic se calme enfin, que les bouchons soient résorbés, que les zones d'accidents aient été déblayées, pour pouvoir -alors et enfin- être transporté sans trop de risques pour les ambulanciers, pour le chauffeur et pour les autres usagers de la route : en effet, la violence qu'il peut développer sous l'emprise de douleurs [coliques, ...] est sans commune mesure. Ce n'est pas un petit van allégé par la fibre de verre qui va lui résister...  Cette attente se fera au détriment de sa santé. Son état général va se dégrader. On use et abuse de médicaments de toutes sortes, mais leurs effets secondaires péjorent souvent ses chances de survie. Les calmants vont fragiliser la narcose. Les spasmolytiques diminuent, puis stoppent -parfois irrémédiablement- tout transit intestinal...

Terminant avec la réalité qu'une urgence survient à tout moment, la disponibilité pour répondre à tout appel 24/365 et un équipement adéquat pour intervenir en renfort [d'un vétérinaire] ou en solo [appel direct des Pompiers, de la Gendarmerie, du propriétaire, ...] devenaient primordiaux.

Forts de ce cahier-des-charges finalement simple [la Sécurité alliant la Compétence à la Rapidité : autre acronyme ?], il convenait de retrousser les manches! Des premiers croquis fébrilement tracés sur la nappe d'un premier lunch, à la réalité très concrète de cette première Ambulance Romande pour Animaux et première Ambulance [ au Monde ? ] munie d'une Grue de levage, il aura fallu à ce plat-du-jour originel, un supplément d'obstination, quelques grains de folie, plusieurs décilitres de courage, beaucoup de caféine, un soupçon d'idéalisme et quelques premiers sous!

L'aide substancielle de quelques soutiens de la première heure, les tirelires respectives des initiateurs et leurs quatre mains, le conseil et le savoir-faire de quelques artisans, alliés à la compréhension de certaines Autorités ont rendus possibles des aménagements spécifiques de la remorque-ambulance à chevaux et du Land Rover Defender équipé de sa grue, et d'un petit camion [en construction].

Il fallait du gros, du volumineux, du solide, du puissant, mais du compact, du maniable et du tout-terrain. Il fallait une prise-de-force intégrée. Il fallait qu'un patient accède facilement, puisse être chargé debout ou couché. Il fallait pouvoir lui apporter un minimum de soins et de confort préalables, puis être à même de le transporter boiteux, en coliques, ou en narcose... Il était indispensable de pouvoir l'assister en cours de transport - un transport médicalisé. Mon tout, comme le dirait la charade, se devait d'être sécuritaire pour le patient, pour les ambulanciers, pour les autres usagers de la route !
A bord du produit fini on ose prendre la route au plus vite et en tous temps, on profite du trajet pour optimiser médicalement l'état du patient, de manière à ce qu'il puisse, à son arrivée en clinique, être entrepris [examiné, soigné, opéré, ...] sans délai : cette dernière phrase est le leitmotiv de la conception et des choix d'équipement de ces véhicules.

A chaque étape, après chaque intervention et chaque transport -enrichis d'une nouvelle expérience, les deux initiateurs remontent d'un cran encore la barre de leurs propres exigences, pour améliorer encore et encore leur prototype qui répond aujourd'hui à leurs attentes, même si les plans d'un véhicule complémentaire destiné au transport les occupent déjà.

Le maréchal-ferrant, le vétérinaire et tout leur staff, sont heureux de vous présenter le Concept du SACAR au cours des pages qui constituent ce site.
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